Là où les histoires s'illuminent.
L'Atelier du Grand Chêne réunit livres jeunesse, linogravures, aquarelles et photographies argentiques. Trois langages, une même main, un même monde de papier et de lumière.
Un lieu, plusieurs écritures.
Tout commence au pied d’un grand chêne, dans un atelier où le papier prend la parole. On y grave, on y peint, on y assemble et on y photographie aussi, à l’argentique.
Chaque création, qu’elle naisse à l’encre, à l’eau ou à la lumière, appartient au même monde : celui du Capitaine Slipart, des ours dorés, des forêts qui chuchotent et des aurores qui veillent.
Trois portes, un seul monde.

Les livres
L'aventure commence ici. La trilogie du Capitaine Slipart, Les Aventures d'Irvin, Fin le Furet — des histoires écrites pour les enfants, illustrées à la main, où l'on croise des pirates rusés, des animaux malicieux et des trésors qui ne s'achètent pas.
Embarquer
Les gravures
L'encre, le temps, la patience. Chaque linogravure est gravée dans une plaque de linoléum, encrée à la main et imprimée sur papier d'art. Tirages limités à 30 exemplaires, signés et numérotés.
Contempler
Les photographies
Trois lignes, un instant. Photographies argentiques au Yashica 6×6, série après série — les Vosges, la commune de Pfastatt, et les lieux qui nous arrêtent en silence. Chaque tirage s'accompagne d'un haïku écrit pour lui.
Voir la sérieIrvin ouvre la voie.
Tous les livres de l'atelier appartiennent à un seul et même monde — celui où vivent Irvin, le Capitaine Slipart et leurs compagnons à venir. Les Aventures d'Irvin est le premier album à sortir en boutique. La trilogie Slipart suivra bientôt.
L'encre noire, la patience.
Les premières linogravures de l'atelier sortent de presse. Gravées dans le linoléum, encrées et imprimées à la main, chacune existe en édition limitée à 30 exemplaires, signés et numérotés. D'autres viendront, au fil des saisons.
L'univers avant les pages.
Les aquarelles présentées ici sont les œuvres originales qui peuplent les livres, études, recherches de personnages, paysages. Elles ne sont pas en vente : elles vivent dans l'atelier, et nourrissent les histoires qui en sortent.
La montagne, en silence.
Deux séries en cours : les Vosges et la commune de Pfastatt. Chaque tirage est accompagné d'un haïku écrit pour lui.
Faire des images, laisser des traces.
« Je crois aux histoires qu'on peut tenir entre les mains. À l'encre noire qui sèche sur le papier, à l'eau qui se mélange au pigment, à la lumière qui danse une seconde avant de s'éteindre. »
— Jo, créateur de l'Atelier


